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Le prix "Paris d'en lire 2017" est attribué à ...

Publié le par prof. documentaliste

Les élèves et professeurs des cinq collèges participant à la 4ème édition du prix "Paris d'en lire" ont voté pour leur livre préféré.

C'est la bande dessinée L'Ecureuil de Fabien Grolleau, Benjamin Mialet et Lou Bonelli, publiée aux éditions Sarbacane qui a remporté le plus de suffrages cette année et qui devient le "Prix Paris d'en lire 2017" ! 

Vote au collège Valmy
Vote au collège Valmy
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Vote au collège Valmy

Robin des Graffs de Muriel Zürcher

Publié le par prof. documentaliste

La nuit, Sam tague des animaux de l'arche de Noé sur les murs de Paris. Le jour, il chante au cimetière du Père Lachaise pour les SDF décédés. Le reste du temps, il joue aux échecs avec Mme Decastel afin de gagner sa vie. Au commissariat, il rencontre Bonny, une petite fugueuse qui s'attache à lui  et s'enfuit avec lui. La police a maintenant deux enquêtes à résoudre : retrouver le tagueur et Bonny...

Mon avis sur ce livre :

J'ai bien aimé cette histoire. On s'attache assez vite aux personnages, surtout Sam. L'histoire est un peu longue par moments, et un peu niaise parfois, mais ça peut faire du bien. Ce texte est très facile à lire et souvent drôle. Je le conseille pour les plus jeunes collégiens. 

Cléo, 4ème - Collège Valmy

Enregistrement à Radio Clype - mai 2017

Publié le par prof. documentaliste

Lundi 15 et mardi 16 mai, des élèves de 5ème et de 4ème des collèges Louise Michel, Henri Matisse, Pierre Mendès France, Guillaume Budé, et Valmy ont lu des extraits des livres de la sélection et échangé leurs points sur ces livres au cours d'une émission enregistrée à Radio Clype. Certains élèves ont poussé la chansonnette autour du roman "Robin des Graffs". D'autres nous ont proposé une lecture théâtralisée de la bande dessinée "L'écureuil".  

Ecoutez cette émission pleine de surprises :

Première partie  (avec des élèves de Guillaume Budé et Henri Matisse) - (durée : 12’05)

Présentation du manga « Save me Pythie » d’Elsa Brants (éditions Kana), du livre documentaire « La glace et le ciel » de Claude Lorius et Luc Jacquet (Actes Sud Junior) et de la pièce de théâtre « Je peux savoir pourquoi je suis noir ? » de Julie Rey (l’école des loisirs) 

Deuxième partie  (avec des élèves de Valmy, Louise Michel et Pierre Mendès France) (durée : 29’45)

Présentation du roman « Robin des graffs » de Muriel Zürcher (éditions Thierry Magnier), de l’album « Le caillou » de Thierry Dedieu (éditions Seuil Jeunesse) et de la BD « L’écureuil,Tome 1 : un démon sous les toits » de Benjamin Mialet, Lou Bonelli et Fabien Grolleau (éditions Sarbacane)

 

Enregistrement à Radio Clype - mai 2017
Enregistrement à Radio Clype - mai 2017
Enregistrement à Radio Clype - mai 2017
Enregistrement à Radio Clype - mai 2017
Enregistrement à Radio Clype - mai 2017
Enregistrement à Radio Clype - mai 2017
Enregistrement à Radio Clype - mai 2017
Enregistrement à Radio Clype - mai 2017
Enregistrement à Radio Clype - mai 2017
Enregistrement à Radio Clype - mai 2017

Rencontre avec Lou Bonelli au collège Louise Michel

Publié le par prof. documentaliste

Dans le cadre du projet Paris d’en lire 2017, une rencontre a eu lieu vendredi 12 mai entre Lou Bonelli, l’une des dessinatrices de la bande dessinée L’Ecureuil et deux classes participant à ce projet : la classe de 4ème A du collège Valmy et une classe de 5ème du collège Louise Michel (où se déroulait la rencontre).

Lou Bonelli s’est tout d’abord présentée puis a raconté aux élèves la manière dont le projet de cette BD est né et a pris forme, puis elle a répondu à leurs questions.

Intervention de Lou Bonelli

  • La genèse du projet : comment est née la BD L'écureuil ?

"Je vais tout d’abord vous parler de mon parcours. J’ai suivi une formation en dessins animés. Il y a plusieurs années, j’ai rencontré Benjamin, et, à la suite de cette rencontre, nous avons eu envie de travailler tous les deux sur des projets communs, dès 2013. Nous avons donc dessiné ensemble, monté un dossier que nous avons diffusé sur internet. Nous avons utilisé les réseaux sociaux pour notre travail et avons été contactés de cette manière pour participer à la bande dessinée L’Ecureuil.

Lorsque Fabien, le scénariste de cette BD, nous a contactés, il nous a dit qu’il voulait un personnage qui ressemble à un écureuil volant mais nous n’avions pas d’indications sur l’histoire. Nous avons pensé à dessiner un écureuil dont les cheveux lui donneraient du caractère (exemple : en cas de peur, ses cheveux seraient longs…). Un peu comme la queue du Marsupilami.

Fabien voulait que l’histoire se déroule au 19ème siècle mais il ne savait pas encore où (Paris ? Londres ?) Nous avons choisi Paris car nous trouvions que c’était plus intéressant à dessiner (toits désordonnés, etc).

Puis Fabien a développé l’histoire, qui se déroulait avant la Commune. Benjamin et moi avons découvert l’histoire au fur et à mesure. D’ailleurs, nous ne savions pas si l’écureuil était une fille ou un garçon, nous l’avons appris à la fin seulement. Pour nous, au début, c’était juste « un écureuil ».

En ce qui concerne notre méthode de travail, nous avons fait, Benjamin et moi-même, le storyboard grâce aux indications envoyées par Fabien. Nous l’avons fait en noir et blanc, sur ordinateur (afin de pouvoir travailler sur les mêmes planches, en même temps). Benjamin dessinait surtout les décors et moi plutôt les personnages. Nous avons fait en sorte qu’il y ait une certaine homogénéité dans nos dessins respectifs, nous nous sommes donc mis d’accord sur la manière de dessiner. Puis nous avons proposé le storyboard à l’éditeur."

  • Création d'une BD : les différentes étapes 

"Il y a plusieurs étapes auprès de l’éditeur :

- Présenter le scénario (mais pour cette BD le scénario n’était pas complet lorsqu’il a été présenté à l’éditeur).

- Réaliser le storyboard en noir et blanc.

- Puis effectuer l’encrage, après la validation du storyboard par l’éditeur.

En ce qui concerne l’encrage de cette BD, c’est Benjamin qui l’a réalisé, en noir et blanc, à la plume et à l’encre de Chine. Il a fait en sorte de rendre nos dessins homogènes afin de ne pas montrer qu’ils avaient été faits par deux personnes différentes.

-Ensuite il y a tout un travail de recherches par rapport aux couleurs. Nous avons effectué ces recherches avec de l’aquarelle puis nous avons fait les dessins sur l’ordinateur en scannant de vraies textures d’aquarelle mélangées avec des peintures numériques (tout ça sur tablette graphique)."

Questions / Réponses

  • Depuis quand exercez-vous ce métier ?

J’ai commencé à travailler dans le domaine des dessins animés en 2012. Pour la BD, on a commencé à préparer le dossier, avec Benjamin en 2014, puis on a travaillé sur le premier tome en 2015 (sorti en 2016). On a donc mis un an pour le premier tome.

  • Qu’est-ce qui vous a donné envie de devenir dessinatrice ?

J’ai toujours aimé dessiner, depuis toute petite. Je savais que je voulais travailler dans le domaine du dessin. J’ai donc suivi une formation en dessins animés afin de m’ouvrir les portes de plusieurs métiers.

  • Préférez-vous travailler dans la BD ou les dessins animés ?

C’est très différent. Pour les dessins animés, on me demande de réaliser les décors, je ne donne pas mon avis. C’est un vrai travail d’équipe, ce qui me plaît beaucoup. Pour les BD, on est plus libres de dessiner ce qu’on veut. J’aime bien les deux !

  • C’est quoi le layout ?

Le layout c’est le «trait» en anglais. Le «layoutman» c’est celui qui fait le dessin. Ensuite il le donne au décorateur. Moi je fais les deux.

  • Quel est votre modèle ?

J’en ai plusieurs comme par exemple Sfar et Clément Oubrerie qui sont des références pour moi en terme graphique.

  • Quel est le personnage auquel vous vous identifiez le plus dans la BD ?

On met de nous dans tous nos personnages mais l’écureuil me fait un peu penser à moi avec ses cheveux frisés !

  • Si vous n’aviez pas fait ce métier, lequel auriez-vous fait ?

J’aime beaucoup le stylisme, la mode. D’ailleurs, je confectionne des poupées chez moi.

  • Quelle est votre source d’inspiration ?

Il y en a beaucoup. On est obligés de s’inspirer de beaucoup de choses si on ne veut pas copier quelqu’un. Pour cette BD, je me suis beaucoup inspirée des peintres du 19ème siècle, de Degas…

  • On a vu sur votre blog que vous confectionniez des poupées... Combien de temps mettez-vous pour créer une poupée ?

A peu près un week-end.

  •  Vous aimez bien Halloween, les Vampires… Pourquoi ?

Quand j’étais adolescente j’aimais beaucoup Tim Burton.  Peut-être que je ferai une prochaine BD sur ce thème !

  • Ce travail vous a-t-il donné envie de continuer à faire de la BD ?

Oui car j’ai trouvé ça très intéressant.

  • Vous êtes-vous inspirée d’un personnage pour dessiner l’écureuil ?

Non pas vraiment, à part pour l’aspect émotif du personnage (les cheveux qui changent de forme en fonction de l’émotion).

  • Un troisième tome est-il prévu ?

Non, il n’y aura pas de troisième tome car une période historique précise avait été choisie pour cette BD.

  • Dans quelle école êtes-vous allée ?

J’ai d’abord fait un BAC L puis une formation en 3D dans une école privée et ensuite deux ans de formation en dessins animés à l’Atelier, une école très réputée.

  • Quels sont vos projets pour la suite ?

Une série en dessins animés : « Bonjour le monde » (papier découpé) et je prépare d’autres dossiers pour  une BD et un album jeunesse.

  • Avez-vous produit des films d’animation ?

Je n’ai jamais travaillé dans le domaine de la production. Mais j’ai travaillé pour des séries de télévision (France 3, Canal+). J’ai aussi fait un court-métrage (1 minute) pour une série télévision quand j’étais étudiante.

  • Avez-vous effectué beaucoup de recherches pour la BD (sur la manière dont étaient habillés les gens à l’époque par exemple…) ?

Oui. J’ai lu beaucoup de livres et observé de nombreuses gravures ou peintures d’époque. On a aussi regardé les bâtiments qui existaient autrefois afin de ne pas nous tromper car Paris a changé !

  • Avez-vous une anecdote à nous raconter ?

Je me souviens de Fabien qui a voulu dessiner avec la souris de l’ordinateur… On a beaucoup ri à cause du résultat…

  • Aimeriez-vous retravailler avec Benjamin ?

Oui ! Et aussi avec Fabien !

  • Est-ce que cela a été difficile de trouver une maison d’édition ?

On avait peur de pas en trouver une mais Fabien avait déjà de l’expérience, il avait déjà travaillé avec Sarbacane alors ça a été facile.

  • A quoi servent les croquis sur votre blog ?

C’est un peu comme des gammes de musique. C’est pour s’exercer.

  • Avez-vous une autre passion ?

Je vous ai parlé des poupées tout à l’heure. Et je fais aussi du sport (du tir à l’arc), c’est important d’en faire quand on est dessinateur car on est assis toute la journée !

  • Pour votre prochain projet, avez-vous déjà une maison d’édition ?

En fait, j’ai été contactée par une maison d’édition pour mon prochain projet…

  • Avez-vous pensé qu’il pourrait y avoir d’autres personnages principaux pour la BD, à part l’écureuil ?

On aimait bien Jean le ramoneur et Max le méchant (personnage préféré de Benjamin). On est attachés aux personnages car on les a dessinés !

 

Séance de dédicacesSéance de dédicaces

Séance de dédicaces

La séance s'est terminée sur une séance de dédicaces, puis Lou s'en est allée dans le 20ème arrondissement rencontrer nos camarades des collèges Pierre Mendès France et Henri Matisse.

 

Rencontre avec l'illustratrice de l'Ecureuil au collège Pierre Mendès France

Publié le par prof. documentaliste

Vendredi 12 mai, une rencontre avec Lou Bonelli, illustratrice de l'Ecureuil, a été organisée au collège Louise Michel et au collège Pierre Mendès France

Introduction de Lou Bonelli :

"J'ai un parcours dans le dessin qui a commencé par le dessin animé où j'ai rencontré et travaillé avec Benjamin Miallet. Ensuite on a monté un dossier à deux avec Benjamin et on a démarché sur les réseaux sociaux. C'est comme ça que Fabien Grolleau nous a contactés et nous a proposé l'histoire de l’Écureuil. On a alors constitué un dossier autour de l'histoire et on fait des recherches sur les personnages. Fabien Grolleau avait lui déjà fait beaucoup de bandes dessinées. C'est lui qui nous a présentés à l'éditeur Sarbacane. Fabien nous a laissé beaucoup de liberté. Par exemple, il nous a laissé le choix entre Londres à l'époque Victorienne ou Paris au temps de la Commune. On a choisi Paris pour l'esthétique. On pensait que les toits plus entrelacés laisseraient plus de possibilités."

 

Questions réponses avec les collégiens d'Henri Matisse et de Pierre Mendès France.

Aimez-vous votre métier ?
Oui, je fais du dessin animé la journée. On travaille presque à la chaîne. On fabrique chacun une toute petite partie du dessin animé. Le soir, je travaille sur la bande dessinée et là j'ai plus de liberté. L'Ecureuil est mon premier projet dans la bande dessinée.

 

Combien d'heures travaillez-vous par jour ?
Je travaille beaucoup. La bande dessinée ne me fait pas gagner ma vie. Je travaille sept heures par jour pour le dessin animé et le soir jusque parfois très tard, je continue avec la bande dessinée.

 

Avez-vous ajouté des personnages dans l'histoire ?
Dans la serre, pendant le récit sur la mère adoptive de l'écureuil, j'ai proposé d'ajouter des écureuils. Pour la maman de l'écureuil, on s'est inspiré du personnage de Sarah Bernhardt qui est une très grande actrice de l'époque.

 

Comment vous est venu le personnage de l'écureuil ?
C'est Fabien qui a eu l'idée de ce personnage. Il voulait que le personnage soit comme un animal volant. On lui a donc ajouté une cape pour qu'il puisse voler. On a rendu ses cheveux expressifs, un peu comme Astérix avec son casque. Les ailes sur le casque d'Astérix bougent en fonction de son humeur. Les cheveux sont un peu le moyen d'expression de l'écureuil.

 

Comment travaillez-vous avec Benjamin Miallet ?
La collaboration se fait vraiment sur le storyboard. On travaille sur ordinateur et tous les deux sur une même planche. Mais chacun a sa spécialité. Benjamin préfère faire les décors et moi les personnages. On s'aide quand on n'y arrive pas, par exemple sur le dessin des chevaux, on peinait tous les deux. C'est intéressant de travailler à deux pour cela.
Le storyboard c'est la première étape que l'on montre à la maison d'édition. Quand Fabien nous envoie son travail, il a déjà découpé l'histoire. On dessine absolument tout ce que Fabien nous dit de dessiner.

 

Comment faites-vous si vous êtes en panne ?
On est obligé de trouver un moyen de s'en sortir. Quand on bloque, on cherche de quoi s'alimenter.

 

Comment avez-vous appris à dessiner ?
J'ai fait un bac littéraire avec une option arts plastiques. Ensuite, j'ai une formation dans le dessin animé. Le dessin animé c'est très technique. C'est donc très complet comme formation. Le dessin, c'est de l'exercice. Pour bien dessiner, il faut pratiquer beaucoup.

 

Nous avons lu un entretien où vous expliquiez qu'il y a trois étapes : le crayonné, l'encrage et la colorisation. Pouvez-vous nous expliquer en quoi cela consiste ?

  • Le crayonné, c'est le storyboard. On le fait à deux sur l'ordinateur.

  • L'encrage, c'est la deuxième étape, le trait, la partie de mise au propre et c'est Benjamin qui fait cette étape. Il travaille avec une plume d'écolier et de l'encre de chine.

  • Enfin, on rescanne le dessin, et j'ai fait la mise en couleur sur l'ordinateur. Au début, j'ai fait des recherches à la main avec de l'aquarelle mais c'est long et ça coûte cher. Il faut changer beaucoup de feuilles. C'est pour ça que j'ai décidé de travailler sur ordinateur. Pour la couleur, je mets à peu près un jour et demi par planche.

On travaille sur un format plus grand que celui de la bande dessinée. La couverture est sur deux pages pour la première et la quatrième de couverture. On dessine aussi toujours un peu plus car les bords sont retournés et pliés sur la deuxième et troisième de couverture. C'est l'éditeur qui a choisi la couverture.

 

Quelle partie préférez-vous dessiner ?
Ce que je préfère c'est la colorisation.

 

Utilisez-vous une palette graphique pour travailler ou travaillez-vous à la main ? Que préférez-vous ?
J'aime les deux. Le storyboard se fait sur une palette graphique, alors que l'encrage se fait à la main. Je préfère le travail traditionnel à la main. Mais l'ordinateur coûte moins cher.

 

Qu'est-ce qui a inspiré votre style ? Vous êtes vous inspiré du travail de Joan Sfar ?
On a des auteurs de références en bande dessinée qu'on apprécie beaucoup comme Joan Sfar effectivement. On aime beaucoup aussi Clément Ombrerie (le dessinateur de Aya de Yopougon) ou encore Christophe Blain (l'auteur de Gus). On s'inspire aussi de peintures, de gravures. J'aime beaucoup le peintre Degas.

 

Comment définiriez-vous votre style graphique ?
Il n'a pas plu à tout le monde. Il est rugueux, le trait est épais. C'est un challenge pour nous aussi de réaliser une bande dessinée avec ce style car il n'est pas le style plébiscité par le public jeune.

 

On a remarqué que vous aviez une manière particulière de dessiner les yeux des personnages, certains ont trouvé que cela faisait penser à des mangas. Pouvez-vous expliquer pourquoi vous les dessinez de cette façon ?
On voulait donner un côté animal, un côté chat, un côté sauvage à l'écureuil ? C'est pour cela qu'on lui a fait de grands yeux comme ça.

 

Quel personnage préférez-vous ?
Mon personnage préféré est l'écureuil, c'est celui que je dessine surtout et les personnages féminins. J'aime beaucoup Jenny. Benjamin lui a dessiné Max parce qu'il préfère dessiner les méchants. On s'est aussi amusé à s'insérer dans les personnages. Dans le premier tome, on s'est dessiné tous les deux avec Benjamin dans la scène de l'atelier. J'ai même mis mon chat et une poupée que j'ai fabriquée. C'est Fabien qui nous a dit de le faire. Dans le tome 2, on a dessiné Fabien aussi page 18.

 

Est-ce que le personnage de Gavroche vous a inspiré pour le personnage de l'écureuil ?
Oui, c'est une vraie référence pour le personnage. En plus, il y a Victor Hugo dans la bande dessinée.

Comment procédez-vous pour dessiner Paris ?
On a beaucoup regardé des gravures d'époques, des peintures, des photographies. C'est Fabien qui a choisi la tour Saint Jacques.

 

Espérez-vous une carrière internationale ?
Si la bande dessinée marche en France déjà, ce sera bien.

 

Est-ce que la bande dessinée s'est bien vendue ? Êtes-vous contents.
On a vendu plus de la moitié du premier tirage. On est donc plutôt contents. On a gagné un prix des collégiens à Bordeaux.

 

Aimeriez-vous que votre bande dessinée soit adaptée au cinéma ?
Oui j'adorerais. On a déjà essayé d'animer le personnage de l'écureuil.

 

Quel est le dessin animé auquel vous avez participé qui vous a donné le plus de plaisir ?
J'ai beaucoup aimé participer à « Allô c'est Ninou », c'est une série sur canal+ avec la voix de Brigitte Lecordier, c'est la dame qui fait la voix de Sangoku. On a redessiné le petit personnage de Ninou.

 

Quelle est votre bande dessinée préférée ?
Je crois que c'est Gus de Christophe Blain.

 

Y aura-t-il un tome 3 de l’Écureuil ?
Non, il n'y a que deux tomes. L'idée était de couvrir la période historique.

 

Combien de temps avez-vous mis pour écrire les deux tomes de l’Écureuil ?
On a mis un an pour chaque tome.

 

Avez-vous d'autres projets ?
Oui, j'ai d'autres projets avec d'autres maisons d'édition. Fabien Grolleau nous a proposé un autre projet, une histoire de sorcières, pas historique donc mais fantastique.

 

On a remarqué que les images où apparaissent les voleurs sont toujours sombres. Avez-vous voulu rendre ces personnages des voleurs particulièrement effrayants ? Ont-ils réellement existé ?
Les voleurs sont des personnages fictifs, mais c'est vrai qu'on a travaillé la couleur différemment. Ce sont des codes graphiques qu'on utilise pour que le lecteur ne soit pas perdu.

Qu'avez-vous préféré dessiner ? Le tome 1 ou le tome 2 ?
Je crois que j'ai pris plus de plaisir sur le tome 2. Je suis contente du résultat car je vois que j'ai progressé.

 

Votre métier vous permet-il de vivre ?
Je fais du dessin animé pour manger on va dire. La bande dessinée ne me permettrait pas de vivre pour le moment. Je fais pas mal de sacrifices car je travaille beaucoup. Je n'ai pas de famille. J'habite à Angoulême depuis 5 ans car il y a beaucoup de studios de dessin animé. Beaucoup de personnes vivent du dessin à Angoulême. Il y a aussi un festival très prestigieux de bande dessinée.

 

Save me Pythie

Publié le par prof. documentaliste

Pythie, jeune adolescente de la Grèce Antique, repousse le dieu Apollon, qui se venge en lui octroyant le don de voyance. Cela pourrait sembler une bonne chose, mais le dieu ajoute une malédiction à ce don : aucun humain ne croira en ses prédictions. Une histoire quelque peu similaire à celle de Cassandre, qui avait autrefois subi le même sort. Celle-ci conseille Pythie, pour qui la situation semble désespérée, et tente de lui faire comprendre sa malédiction. La jeune Pythie décide de quitter sa ville natale se lance alors dans une aventure périlleuse : la protection du téméraire Xanthe, un jeune demi-dieu prêt à tout pour devenir un héros afin que son père, le grand dieu Zeus, le reconnaisse en tant que fils.

Dans ce manga, l'univers de la mythologie se mélange à merveille avec celui d'aujourd'hui, pour un résultant addictif et hilarant. Des personnages drôles et attachants, de l'aventure... Save me Pythie est un manga rempli d'humour, de rebondissements et d'aventures avec lequel on ne s'ennuie jamais !

Une bonne dose d'humour... mais aussi d'action !

Save me Pythie est avant tout un manga très drôle, avec un côté très surprenant. Des personnages remplis d'humour, les principaux comme les secondaires. C'est d'ailleurs l'un des principaux points qui m'ont fait aimer ce livre : les personnages secondaires ont tous une personnalité bien affirmée, ce qui fait le charme de ce livre.

Pour les amateurs d'action, pas de soucis ! Dans ce manga, action et humour se complètent parfaitement pour 5 tomes hilarants, pleins d'action et d'humour, addictifs... Conseillés aux amateurs de mangas comme à ceux veulent plonger dans l'univers du manga.

L'auteure, Elsa Brants, propose même de petites interviews des personnages de la mythologie qui interviennent dans l'histoire, à la fin du livre, pour les intéressés et les mordus de mythologie ! J'ai personnellement trouvé cela très amusant et instructif. Une série de mangas géniale et originale conseillée aux ados... et aux plus grands !

Emma Mezzini.

Critique littéraire : La glace et le ciel

Publié le par prof. documentaliste

Claude Lorius a 23 ans lorsqu'il répond à une petite annonce vue par hasard à l'université. Cette annonce stipule qu'elle recherche des étudiants prêt à partir une année dans les régions inhospitalières du globe sans possibilité de retour ou d'assistance avant la fin de la mission. C'est ainsi que le 31 octobre 1956, Claude Lorius s’apprête à partir vers l'une des régions les plus extrêmes du monde: L’Antarctique. Nous le suivrons d'abord pendant 1 an sur la base Charcot où il prend conscience de la beauté mais aussi de la fragilité de cette région qu'est l’Antarctique. Il décide de vouer alors sa vie à la recherche et à l'étude des glaciers. Il devient ainsi un glaciologue réputé et enchaîne les périples au milieu des blocs de glaces.

On y découvre l’Antarctique sous un angle nouveau. Le texte est accompagné de photos et d'images toutes aussi belles qu'explicites.

Ce glaciologue partage son histoire et ses déboires dans son livre «La glace et le ciel», un ouvrage qui ne nous laissera pas indifférent! On peut aussi le découvrir au travers d'un documentaire cinématographique sous le même nom.

J'ai beaucoup aimé ce livre qui nous apprend de nombreuses choses , il nous permet d'ouvrir les yeux sur les problèmes de l'Antarctique.

 

«La glace et le ciel» Actes Sud Éditions 2015, 67 pages

Louise Lefevre 4A

Les voleurs sont parfois des gens biens

Publié le par prof. documentaliste

La question posée par ce livre est : « Comment un voleur peut-il être attachant et gentil ? »

Au XIXème siècle, une petite fille nommée Ecureuil vit sur les toits. Elle vole nourritures et objets dans les appartements de Paris. Cependant, elle essaie à chaque fois de réparer les conséquences de ses vols. Un groupe de brigands qui vit également sur les toits veut la tuer car elle représente une concurrence. L'histoire d'Ecureuil est mêlée à celle de la guerre de Prusse et à des flashbacks qui racontent son enfance,

Les illustrations aident à mieux percevoir les sentiments des personnages. Par contre, le côté négatif de cette bande dessinée et que plusieurs histoires se mêlent les unes aux autres. J'ai dû lire plusieurs fois la BD pour la comprendre. La fin de l'histoire est inachevée et brève. Sans les illustrations, le texte serait incompréhensible.

Je ne conseille pas cette bande dessinée. Le texte est facile à lire mais le sens des intrigues est difficile à comprendre. L'histoire vise un public de jeunes enfants qui ont plus de dix ans.

(L'Ecureuil de Grolleau, Bonelli et Mialet ; édition Sarbacane)

 

Evie Sinfield

 

Je peux savoir pourquoi je suis noir?

Publié le par prof. documentaliste

Cette pièce de théâtre raconte l'histoire de Falstaff, un jeune garçon noir qui ne ne s'était jusqu'à présent jamais posé de questions sur sa couleur de peau. Jusqu'au jour où un camarade de classe l'insulte car il était noir. Falstaff se pose alors la question :

« Je peux savoir pourquoi je suis noir? »

Cette question est l'intrigue principale du livre, elle raconte bien ce qu'est le racisme. Cette pièce de théâtre est assez courte, et simple à lire comme si c'était une histoire pour enfants malgré que le racisme soit un sujet très sérieux. J'ai aimé ce livre car le racisme est un sujet très triste et touchant qui concerne beaucoup de personnes dans la vie réelle.

 

Laurina NONDE, 4A

L'écureuil, critique

Publié le par prof. documentaliste

Tout au long de l'histoire, on suit un voleur sur les toit de Paris pendant la guerre. Il vole au riche pour redonner au pauvre. Mais il y a un gang de voleurs dans la ville à qui l'écureuil fait de la concurrence. Ils essayent donc de le tuer. L'écureuil rencontre un ramoneur qui va l'aider à échapper à ces voleurs.

Cette bande dessinée pourra plaire aux amateur de roman policier. Il y a du suspense, de l'action et quelques courses poursuites. Mais il pourra plaire aussi aux lecteur d'histoire d'amitié. On découvre le passé de l'écureuil, sa famille. Sa rencontre avec le ramoneur lui apporte de la sécurité et il découvre l'amitié. Quand on lit ce livre il est facile de s'identifier au personnage de l'écureuil.

Ce livre est très facile et rapide a lire.

 

Thomas Rose 4eme A

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