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Réalisation d'affiches

Publié le par prof. documentaliste

Pour la fête du collège, les élèves préparent de grands panneaux d'affichage sur le Prix avec des critiques des livres de la sélection et quelques photos des moments forts de l'année (les rencontres d'auteurs et l'enregistrement de l'émission à Radio Clype).

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Vote Paris d'en Lire

Publié le par prof. documentaliste

L'heure est venue de dévoiler enfin le titre du livre ayant recueilli le plus de voix dans les quatre collèges ayant participé cette année au Prix Paris d'en Lire.

Nous avons enregistré 148 votes, et le livre ayant remporté le plus de suffrages est : le manga "A silent voice" (40 suffrages), suivi de près par le roman "On est tous faits de molécules (37 voix).

Le documentaire "Pourquoi les riches sont de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres" est arrivé en 3ème position avec 29 voix.

Enfin, "Le bus de Rosa" a obtenu 20 voix, "Grève !" 17, et "Médée" 5.

Vote Paris d'en Lire

Radio Clype - mai 2016

Publié le par prof. documentaliste

Dans le cadre de cette 3ème édition de "Paris d'en lire", des élèves des collèges Louise Michel, Henri Matisse, Pierre Mendès France, et Valmy ont échangé leurs points de vue sur les livres de la sélection au cours d'une émission enregistrée à Radio Clype.

Ecouter l'émission

Radio Clype - mai 2016
Radio Clype - mai 2016
Radio Clype - mai 2016
Radio Clype - mai 2016
Radio Clype - mai 2016
Radio Clype - mai 2016
Radio Clype - mai 2016

"A Silent Voice" : critiques

Publié le par prof. documentaliste

"A Silent Voice" : critiques
Publié par Sofia, collège Valmy

J'ai beaucoup apprécié ce manga car le harcèlement est un sujet triste qui me touche particulièrement. Je pense que les différences sociales, psychologiques et physiques importent peu: tout le monde devrait être traité de la même façon. Je trouve que Shoko est une fille géniale et courageuse qui, malgré sa surdité fournit de gros efforts, pour se faire accepter dans le milieu des gens «normaux». Quant à Shoya, c'est un garçon sans cœur, sans émotion qui ne réfléchit jamais avant d'agir, qui ne pense pas une seconde que le harcèlement c'est mal. Même si je me suis attachée aux personnages, je préfère clairement celui de Shoko à celui de Shoya. Je suis sûre qu'au fond, nos deux personnages s'aiment, même si Shoya, refuse de le montrer et de l'accepter. «Qui aime bien, châtie bien». J'ai bien aimé les dessins, le style, les détails, les bulles, les cases, les cadrages... Je félicite l'illustrateur car il a su représenter sur les visages les émotions compliquées des personnages.
Je lirai sans hésiter la suite de ce manga!

Publié par Ariane, collège Valmy

Après quelques déboires, j'ai finalement réussi à lire ce manga et à apprécier sa narration. En effet, on arrive bien à comprendre la personnalité de Shoya et la violence des autres personnages envers lui et Shoko. Le point de vue de Shoko reste cependant pour moi trop flou et mériterait une plus grande attention, afin d'obtenir une vraie comparaison des différentes situations où ils se retrouvent. Pour ce qui est du style de dessin, il ne m'a pas plu. Les dessins sont, selon moi, trop fins et détaillés pour de si petites cases, ce qui oblige le dessinateur à faire des cadrages en gros plans avec une sorte de flou du décor pour faire ressortir les personnages et leurs émotions, ce que je n'apprécie pas. Il y a également beaucoup trop d'onomatopées. Le noir et blanc ne m'a, quant à lui, pas dérangé. Malgré tous ces problèmes de représentation, j'ai réussi à rentrer dans l'histoire et à m'attacher aux deux personnages principaux, bien qu'ils soient complètement opposés. Pour conclure, un livre à lire pour tous ceux qui aiment les mangas !

Rencontre avec Isabelle Rossignol

Publié le par prof. documentaliste

Jeudi 19 mai, les élèves de 5B et 5C du collège Valmy ont pu rencontrer Isabelle Rossignol, l'auteur de la pièce de théâtre "Grève !".

Après avoir lu quelques extraits, nous lui avons posé des questions sur la pièce, et sur son métier d'écrivain en général.

Rencontre avec Isabelle Rossignol
Rencontre avec Isabelle Rossignol
Rencontre avec Isabelle Rossignol

Grève !

Publié le par prof. documentaliste

Grève !
Publié par Elliot, collège Valmy

J'ai bien aimé ce livre car à chaque page, il se passe une action différente. Il y a la révolte des deux sœurs, Pauline et Natacha, contre Simon, leur père, mais elles-mêmes ne sont pas toujours d'accord toutes les deux ! Je ne m’attendais vraiment pas à la fin et c'est une des raisons pour laquelle j'ai adoré cette pièce de théâtre.

Publié par Ariane, collège Valmy

Cette pièce de théâtre ne m'a pas tellement plu. Je la trouve un peu plate et très prévisible. En effet, le scénario de départ est assez commun même si, comme le dit Molière, «le théâtre n'est fait que pour être vu», C'est pourquoi j'attends avec impatience notre propre mise en scène en classe. Les dialogues n'ont rien d’extraordinaire. Ils sont bien rédigés mais ne n'ont pas particulièrement émue. Le personnage de Pauline est pour moi le plus étonnant mais la pièce est trop courte pour pouvoir vraiment étudier son caractère. Natacha a des réaction plus attendues, ce qui la rend moins intéressante. Enfin Simon est un personnage qui peut s'avérer antipathique, quand, par exemple, il ne vient pas chercher sa fille quand elle fugue.

Rencontre avec Isabelle Rossignol

Publié le par prof. documentaliste

Vendredi 20 mai, les élèves de 5e D et 5e E du collège Pierre Mendès France ont eu la chance de rencontrer Isabelle Rossignol, auteur de la pièce Grève. Voici un petit résumé des échanges qu'ils ont pu avoir ce jour là :

  • Combien de temps avez-vous mis pour écrire ce livre ?

Il m'a fallu environ deux mois et demi.

  • Que préférez-vous écrire, du théâtre ou des romans ?

J'aime écrire dans les deux genres. En ce moment, c'est plutôt le théâtre. J'écris actuellement une pièce pour les adultes.

  • Quand avez-vous commencé à écrire ?

J'ai commencé à écrire en 1998, j'avais 33 ans. Sinon j'étais plus petite que vous quand j'ai inventé mon premier texte.

  • Est-ce que votre pièce a déjà été jouée ?

Non, elle n'a pas encore été jouée mais on travaille dessus dans une ville en Normandie. Et puis la pièce a été sélectionnée pour le prix littérature jeunesse au Maroc. A cette occasion le texte va être joué.

  • Combien de livres avez-vous publié ?

Quarante-sept, mais dans ce nombre, il y a aussi des touts petits livres.

  • Avez-vous choisi la couverture ?

Non, cela n'appartient pas à l'auteur. Ce crapaud sur la première de couverture, vient de la ligne éditoriale de la collection théâtre à l’École des loisirs. Mais je suis d'accord avec vous, ce n'est vraiment pas très heureux. Aussi, je vous invite à écrire une lettre à l’École des loisirs pour leur dire que cela ne vous plaît pas et aussi que le crapaud n'a rien à voir avec la pièce.

  • Pourquoi avoir choisi de faire ce métier ?

Ça m'est tombé dessus. Ça commence quand la vraie vie ? Je peux inventer, créer, l'écriture permet ça. Pour moi, écrire n'est pas un métier mais une passion. Je ne viens pas d'une famille d'intellectuels. A l'école, puis à la fac, on me disait : « vous avez une plume ». Mon vrai métier, celui qui me fait vivre, c'est animatrice d'atelier d'écriture.

Le métier d'écrivain ne permet pas de vivre. Quand on signe avec un éditeur pour un texte, on reçoit un à valoir. Ensuite, sur les ventes, on a entre 8 et 12 % par livre. Sur un texte comme Grève qui coûte 6,30€, je touche environ 50 centimes par livre. En France, il y a seulement une dizaine d'écrivains qui vivent de leur écriture. On a tous un autre métier. La création a quelque chose de trop fragile. Les écrivains n'ont pas d'assurance maladie par exemple.

  • Entretenez-vous de bonnes relations avec les éditeurs ?

Avec un éditeur normalement on fait un vrai travail d’écriture. On discute. L’éditeur va m’aider à améliorer le texte. S'il existe une relation de confiance, alors tout se passe bien. A l’École des loisirs, c’est Brigitte Smajda qui dirige la collection théâtre. On va lire le texte à voix haute, on va écouter le texte. La ponctuation est très importante, les virgules sont des respirations très importantes. A ce sujet, je trouve très juste la citation d'Oscar Wilde :

“J'ai travaillé toute la matinée à la lecture des épreuves d'un de mes poèmes et j'ai enlevé une virgule. Cet après-midi, je l'ai remis.”

L'éditrice que j'adorais Geneviève Brissac a été « virée » de l’École des loisirs. Aussi je ne publierai plus à l’École des loisirs si ce n'est avec Brigitte Smadja que j'aime beaucoup. Les maisons d'édition vont assez mal en ce moment, car les gens lisent de moins en moins. Aussi les petites maisons d'édition coulent et c'est bien triste.

  • Est-ce que vous avez déjà joué ?

Oui une fois, j’ai eu la peur de ma vie.

  • Comment avez-vous imaginé vos personnages physiquement ?

Simon, un peu comme M. Longhi. Pour les autres, je ne sais pas trop...

  • Est-ce que vous avez déjà écrit une pièce pour les adultes ?

Oui mais pour la radio. J’ai écrit à un moment donné des pièces radiophoniques. En ce moment, j’écris une pièce de théâtre pour les adultes.

  • Quelle différence vous faites quand vous écrivez pour les adultes et quand vous écrivez pour les enfants ?

Quand c’est pour les enfants, c’est toujours une petite voix qui écoute. Je dois m’adapter à ce lecteur là. Au début je n’osais pas écrire pour les enfants car je n’ai pas d’enfant. Je pensais qu’à cause de cela, je n’avais pas de légitimité à le faire. Puis j’ai fait une résidence d’écrivain où j’ai rencontré Arnaud Cathrine. Il m’a encouragé à écrire pour la jeunesse en m’expliquant que ce qui comptait, c’était de retrouver l’enfant qui est en nous. Alors j’ai convoqué cet enfant et je me suis mise à écrire pour les jeunes.

Les éditeurs pour la jeunesse ont beaucoup d’exigences. De ce point de vue là, j’ai beaucoup moins de contraintes quand j’écris pour les adultes. On est beaucoup plus libre. Tout est calibré dans l'écriture jeunesse.

  • Comment choisissez-vous les thèmes que vous traitez ?

Il y a plein de livres qui m'ont manqué quand j'étais petite, sur des thèmes comme : les parents qui ne s'aiment pas, sur la timidité. Ces textes, je les écris en espérant que cela aidera les enfants.

  • Écrivez vous des bandes dessinées ?

Non, je n'écris pas de bande dessinée. Je lis peu de BD. Quand j'ai grandi, les BD étaient considérées comme de la mauvaise lecture. Mes parents tenaient un bureau de tabac, alors je me suis mise à lire le Journal de Mickey.

  • Quelles sont vos lectures préférées ?

Ce que j'aime le plus lire ce sont les romans. Je trouve cela plus dur de lire du théâtre.

  • Avez-vous choisi la couleur de la couverture ?

Oui, j'ai dit que j'aimerais bien qu'elle soit rouge, rouge comme colère.

  • Quel est votre livre préféré parmi ceux que vous avez écrit ?

Je les aime tous pour des raisons différentes. J'aime beaucoup "Les placards sont vides". Ceux que j'aime le moins, c'est peut-être la série pour Hatier, les petites sorcières.

  • Est-ce qu'un éditeur vous a déjà refusé un livre ?

Non, je vais vers ceux qui prendront mes textes. J'ai eu de la chance quand j'ai commencé de rencontrer une personne qui m'a accompagnée sur mon tout premier texte. Cette personne travaillait pour une revue littéraire, elle m'a introduite auprès de certains éditeurs.

  • Comment l'idée vous est venue d'écrire Grève ?

J'avais envie d'écrire sur le chômage. J'avais envie de le traiter en montrant que si on décide de parler et de se battre, on peut arriver à se souder.

  • Quel est votre livre préféré dans vos lectures ?

J'en ai plusieurs. En ce moment, je relis Jean-Jacques Rousseau. Et puis j'adore aussi Marguerite Duras. Elle est née au Vietnam, elle s'est engagée pendant la guerre, elle a réalisé aussi des films. Quand elle devient enfin un auteur à succès avec la parution de son livre "L'amant", elle a déjà publié une vingtaine de romans mais elle n'a pas encore eu de succès. Elle vivait jusque là très pauvrement. J'aime beaucoup "La pluie d'été", c'est une pièce de théâtre de Marguerite Duras.

Critique de "Médée"

Publié le par prof. documentaliste

Critique de "Médée"
Publié par Albertine, collège Valmy

J’ai apprécié ce livre car j’aime le personnage de Médée, son esprit rebelle, sa curiosité et sa passion pour l’aventure… J’ai remarqué que les couleurs des illustrations variaient selon son humeur. Le vert, couleur de la nature et de la joie, est employé lorsque Médée est heureuse. Un rouge orangé effrayant et mystérieux évoque des épisodes inquiétants et tristes. Le lecteur attend alors avec une certaine angoisse de lire la suite.... J’aime ces illustrations colorées. J’ai trouvé l’histoire entraînante. Elle emmène le lecteur dans une autre époque. On découvre à travers une bande dessinée la vie d’une jeune princesse insoumise, refusant d’obéir aux règles.

Publié par Lola, 5ème - collège Valmy

Cette BD a pour thème la mythologie grecque. Le personnage principal est Médée dont on suit l'évolution durant plusieurs années au royaume de Colchique. C'est la fille du roi de la cité. Elle voudrait avoir les même activités que les garçons mais son père refuse et elle doit rester au palais avec son frère malade. Celui-ci est l'héritier et le roi veut tout faire pour le soigner. Cette lourde tache incombe à Médée qui va être initiée aux mystères de la magicienne Hécate.

J'ai bien aimé l'histoire mais le début n'est pas très facile à comprendre. Les dessins sont très beaux et expressifs. J'ai bien aimé Médée car on la voit grandir au fil du temps. J'ai bien aimé son côté garçon manqué. Je me suis inquiétée pour Absytos tout au long de ce premier tome et j'ai éprouvé de la tristesse pour les cousins de Médée à la fin. Je n'ai pas eu de grande difficulté avec la langue à part avec les noms des personnages. Je ne m'attendais pas vraiment à la fin.

Publié par Adèle, 5ème - collège Valmy

J’ai apprécié ce livre car les dessins sont très beaux avec beaucoup de couleurs. Les couleurs sombres représentent l’angoisse, les couleurs claires la joie. Le père de Médée est vêtu d’une longue robe rouge et a un visage expressif, ce qui donne à ce dernier un air inquiétant. Je n’ai pas beaucoup aimé la fin car elle était ouverte. J’aurais préféré une fin claire et précise.

"Le bus de Rosa"

Publié le par prof. documentaliste

Par Samuel, Collège Valmy

Par Samuel, Collège Valmy

J'ai vraiment bien aimé cet album par ses images, et l'histoire qui se dessine à travers elles. Les images sont en plongée, lorsque le personnage est dominé par ce qui l'entoure, ou en contre-plongée, lorsque le personnage domine la situation. Certaines illustrations s'étalent sur une double page. Elles expriment l'importance de l'action. Le dessin nous donne l'impression d'être dans les années 50, il est souvent en noir et blanc, et on voit des sortes de points noirs, pour faire comme la télévision à cette époque. Parfois, le texte est très grand car ce qui est dit est important. J'ai globalement bien aimé ce livre, si ce n'est que l'histoire de Jérémy m'a fait mal à la jambe (je vous promets que c'est vrai) et que le style de dessin ne me correspond pas. L'histoire est intéressante, bien racontée, et l'on a l'impression de la vivre.

Antonin, clg Valmy

Le livre parle du racisme. J'ai appris que Rosa, l'héroïne de l'histoire a été défendue par à un pasteur appelé Martin Luther King. Elle ne s'est jamais soumise et, après son coup d'éclat dans le bus, la cour suprême des États-Unis à déclaré illégale la ségrégation raciale dans les transports. Elle avait fait une action incroyable qui a changé l’Amérique. Ce n’était donc pas les muscles qui comptaient ni la force. Ce qui avait compté, c’était sa détermination et son courage. Ce qui avait compté, c’était de vaincre sa peur et d'avoir conscience d'agir pour une cause juste.

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